Actualité

Vendredi 20 janvier 2006

Article extrait du site "Que choisir" :

"19/01/06
NC Numéricâble

Le prélèvement, c'est pas automatique!


Le tribunal d'instance de Vanves (92) vient de donner tort à NC Numéricâble dans une affaire qui l'opposait à un particulier. Pendant ce temps, les clients mécontents, de plus en plus nombreux, commencent à donner de la voix.

Trois mille cinq cents euros de dommages et intérêts pour violation des obligations contractuelles et clauses abusives, telle est la peine que vient de se voir infliger NC Numéricâble au terme d'un procès qui l'opposait à un client mécontent. Jean-Pierre avait assigné son câblo-opérateur parce qu'il n'avait pas respecté le mode de paiement qu'il avait choisi. En effet, alors qu'il avait demandé, comme le contrat le prévoyait, le paiement mensuel par chèque, Numéricâble lui avait finalement imposé un prélèvement automatique puis un règlement semestriel des échéances. Jean-Pierre avait bien tenté de contacter la société par téléphone et par courrier, mais jamais il n'avait eu de réponse satisfaisante, conduisant le tribunal à souligner la « grande anarchie » et le « parfait dysfonctionnement » régnant chez NC Numéricâble.

À l'occasion de ce procès, le tribunal de Vanves a également déclaré « abusives » trois clauses des contrats que Jean-Pierre avait signés en 2003 et 2004, l'une imposant au client d'accepter sans réserve la totalité des conditions d'abonnement, l'empêchant ainsi de faire valoir ses droits (article 1.1), une autre autorisant Numéricâble à « modifier sans notification préalable la composition des services audiovisuels » et dégageant la société de toute responsabilité « en cas d'interruption des programmes audiovisuels et/ou services proposés... » (article 6.2.8) et une dernière limitant les dommages et intérêts versés par Numéricâble à un montant équivalent à six mois d'abonnement (article 9.3).

Cette affaire est l'arbre qui cache la forêt. En effet, depuis quelques mois, la grogne des abonnés à NC Numéricâble ne cesse de monter. Plusieurs associations locales UFC-Que Choisir, dont celle de Metz, ont reçu un nombre non négligeable de plaintes. Une pétition en ligne a également été lancée (www.misericable.org). Elle regroupe actuellement plus de cinq mille signatures.

La plupart des plaignants dénoncent notamment les problèmes de connexion à Internet, la disparition de certaines chaînes de télévision (qui leur sont pourtant facturées) ou encore la mauvaise qualité de la réception des images. Ils critiquent également les augmentations de tarifs unilatérales qu'on leur a imposées ou encore les problèmes qu'ils rencontrent pour obtenir une réponse à une question, que ce soit par téléphone ou par courrier.

Confirmation des plaintes des clients ou simple hasard, hier, NC Numéricâble était injoignable. Quant aux clauses abusives, deux sur les trois (les articles 1.1 et 6.2.8) étaient encore présentes dans les conditions générales d'abonnement du câblo-opérateur !

 

 

 

 

La rude concurrence des FAI

 

Ancienne filiale de la Générale des eaux vendue à Canal Plus en 1998, NC Numéricâble commercialise des offres Internet haut débit, télévision et/ou téléphonie par le câble dans 17 grandes agglomérations. Si le câble n'a jamais vraiment décollé en France, il doit faire face dorénavant à la rude concurrence des fournisseurs d'accès à Internet qui amènent les mêmes services dans les habitations par le biais de la ligne téléphonique. Résultat : d'après des rumeurs, Numéricâble accumulerait les pertes. Pas vraiment rassurant!




Cyril Brosset"

Sans blagues ????

Par Ludo
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Mardi 7 février 2006

Article de Julie de Meslon sur le site 01 Net (source article) :

Le FAI a été condamné pour violation de contrat et clauses abusives. Depuis sa réorganisation, Numericable multiplie les couacs et les abonnés mécontents.

Rien ne va plus chez le n°1 du câble en France. Né du rachat de France Télécom Câble, TDF Câble et NC Numéricable par le fonds d'investissement Cinven et l'opérateur luxembourgeois Altice, le nouveau Numericable n'est plus à la hauteur de son prédécesseur. C'est du moins l'avis de nombreux abonnés mécontents, qui ont fait appel aux associations de consommateurs et même à la justice.

Comme le révèle l'UFC-Que Choisir, un tribunal d'instance vient de statuer en faveur d'un abonné, qui accusait l'opérateur de violation d'obligations contractuelles. Autorisé légalement à régler son FAI par chèque, le plaignant s'était vu imposer un prélèvement automatique malgré ses protestations. Mais il y a plus grave : selon la Cour, le contrat de cet abonné présente des clauses abusives, telles que la modification « sans notification préalable de la composition des services audiovisuels ».

Et il ne s'agit pas d'un accident de parcours pour Numericable, comme l'ont constaté des antennes locales de l'UFC-Que Choisir et du CLCV. « Nous avons eu beaucoup de plaintes à la suite d'une augmentation de 2 euros par mois de l'abonnement TV en septembre, sans préavis. La mauvaise qualité de service du réseau faisait aussi partie des plaintes », raconte Michèle Lenhard, du CLCV de Moselle. Saisie de l'affaire, la Direction de la répression des fraudes a également jugé que certaines clauses contractuelles du câblo-opérateur étaient abusives.

Du côté de Numericable, on explique que, bien évidemment, si des clauses sont illégales aux yeux de la Justice, elles seront retirées. Quant aux prix, « cette augmentation était un réajustement tarifaire classique. France Telecom augmente bien ses abonnements », se défend Philippe Besnier, président de Numericable. Encore faut-il en avertir tous ses clients.

L'opérateur reconnaît cependant une dégradation de qualité de service au printemps dernier, due à la migration du réseau de FT Câble sur le sien ; des problèmes résolus depuis, selon la CLCV. Il reconnaît aussi les difficultés actuelles pour contacter ses centres d'appel, la réorganisation humaine et technique de la société n'étant pas achevée.

Du 100 Mbit/s fin 2006

Le FAI est en revanche moins conciliant sur un autre dossier épineux : celui des quotas. En juin dernier, le FAI a assorti ses forfaits Internet (1, 4 et 20 Mbit/s) de limitations en échanges de données (10, 20 et 30 Go par mois, envoi et réception cumulés), tout dépassement étant facturé. Un scandale pour les internautes les plus assidus, dont certains se sont réunis en collectif, pétition à l'appui (5 400 signatures).

Numericable a fait machine arrière au bout de 15 jours, mais ne voit toujours pas où était le problème : « il est normal de facturer les très gros consommateurs, dont l'activité peut nuire à la qualité de services des autres abonnés... » Le FAI a tout de même conservé un quota pour le forfait à 20 Mbit/s.

Avec 2 millions d'abonnés, Numericable ne peut pas se contenter de faire du surplace face à la redoutable concurrence des FAI ADSL. Ainsi, il a lancé en novembre son offre Triple play et investi 200 millions d'euros sur trois ans, notamment pour déployer de la fibre optique quasiment jusqu'à l'abonné. De quoi fournir du 100 Mbit/s à partir du dernier semestre 2006. Encore faut-il que ses abonnés le suivent jusque-là...

Par Ludo
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Mardi 7 février 2006

Article de Philippe Nieuwbourg - Relationclient.net (source article)

Qui peut se permettre de fermer son site web client pendant plus de 3 semaines ?
Le site web client de Numericable l'indique clairement : « Nous réalisons actuellement des évolutions sur l'Espace Client. Ce service sera donc indisponible jusqu'au 13/02/2006. Merci de votre compréhension »… Pour le moins étonnant provenant d'une société qui gère l'accès au réseau câblé de plusieurs millions de foyers en France…

Les mises à jour de sites web sont bien entendu fréquentes sur les sites de fournisseurs grand public, qu'il s'agisse des banques, des opérateurs télécom… mais il est rare que l'un d'entre eux se permette la fermeture de tous ses services en ligne pendant plusieurs semaines. On peut ici échafauder plusieurs hypothèses : grosse panne informatique (on recherchera alors avec perfidie les principaux fournisseurs du système d'information de Numericable), problèmes d'organisation au sein de la DSI (qui aurait convaincu sa direction générale de la nécessité de fermer le service client en ligne), problème « CRM » d'une direction du service client qui n'aurait pas mesuré l'impact de cette fermeture sur la qualité du service client… A ce jour toutes les hypothèses restent ouvertes. Nous avons contacté Numericable pour en savoir plus…

En termes d'impacts sur la qualité du service, et de perception « CRM » de la part des abonnés, l'impact nous semble important. Les opérations de modification d'abonnement, de changement de bouquet de chaînes, de changement de coordonnées administratives dont une partie pouvait être faite en ligne, nécessitent maintenant un appel téléphonique… surtaxé ! Tiens, peut-être une explication…

Et plus sérieusement, qu'un service informatique soit obligé de suspendre un site web de production pendant plusieurs semaines pour le faire évoluer, est un vraiment un mauvais signal envoyé par Numericable à ses clients.

Par Ludo
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Jeudi 9 février 2006

Article d'Agathe Euvrard (source article)

27/1/06

NUMERICABLE condamnée par l’un de ses abonnés ! par Agathe Euvrard, Avocat (actu)


Dans une affaire opposant un abonné à la société NUMERICABLE, le Tribunal d’Instance de VANVES vient de faire droit à nos demandes, en rendant une décision remarquée condamnant sévèrement le FAI pour violation de ses obligations contractuelles et pour la présence de clauses abusives dans ses contrats.

Le Tribunal a d'abord sanctionné NUMERICABLE pour avoir tenté d'imposer au requérant des modalités de paiement différentes de celles choisies par celui-ci, avec un règlement par prélèvement automatique, au lieu d'un règlement mensuel par chèque.

De façon lapidaire, le Tribunal énonce que NUMERICABLE n'a pas exécuté ses obligations de bonne foi, en ne tenant pas compte des protestations réitérées de l'abonné et en se contentant de lui envoyer des lettres de type commercial totalement inadaptées à la situation, démontrant ainsi qu'elle témoignait d'une "grande anarchie" et d'un "parfait dysfonctionnement dans ses services".

C'est sans doute ce même dysfonctionnement qui a conduit NUMERICABLE, de façon surprenante, à s'abstenir de comparaître à l'audience ou de s'y faire représenter, s'exposant ainsi à une condamnation sur les seuls éléments fournis par son adversaire.

Dans ce même jugement, le Tribunal, après avoir recueilli l'avis de la Commission des Clauses Abusives, a déclaré abusives et non écrites pas moins de trois clauses figurant aux contrats souscrits par l'abonné :

La première clause visée est celle susceptible de faire croire au consommateur que son acceptation est globale et sans réserve quant aux conditions d'abonnement, le privant ainsi de la faculté de faire valoir ses droits à l'égard du FAI.

La deuxième clause sanctionnée par le Tribunal offrait à NUMERICABLE la faculté de modifier, sans notification préalable, la composition de ses services audiovisuels en l'exonérant totalement en cas de faute ou de manquement, au détriment de l'abonné, sans prévoir pour ce dernier de faculté de résiliation.

Enfin, une troisième clause consistant à plafonner la responsabilité de NUMERICABLE à un montant correspondant à six mois d'abonnement maximum est également déclarée abusive car de nature à limiter de façon excessive le droit à réparation du consommateur.

Au final, le Tribunal ordonne à NUMERICABLE, sous astreinte de 50 € par jour de retard, la suppression dans ses contrats de ces trois clauses, de nature à créer un déséquilibre significatif au détriment du consommateur au sens de l'article L. 132-1 du Code de la Consommation.

Sur les condamnations pécuniaires, nous avons obtenu la condamnation de NUMERICABLE à verser au requérant la somme de 1 500 € à titre de dommages-intérêts pour violation de ses obligations contractuelles, 2 000 € au titre des clauses reconnues abusives et 600 € sur le fondement de l'article 700 du Nouveau Code de Procédure Civile.

Ce n'est pas tout puisque le Tribunal, qui assortit sa décision de l'exécution provisoire, ordonne la publication du dispositif du jugement dans deux revues au choix du demandeur aux frais et à la charge de la société NUMERICABLE, à concurrence de 500 € par insertion, ainsi que sur la page d'accueil du site Internet de la société pendant un mois.

Cette décision exemplaire devrait être de nature à encourager les abonnés à engager des procédures judiciaires, dès lors qu'ils sont mécontents de leurs fournisseurs d'accès, pour les contraindre à améliorer leur politique commerciale et à exécuter de bonne foi leurs obligations contractuelles.


Agathe EUVRARD
Par Ludo
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Mercredi 22 février 2006
La TNT gratuite payante selon les câblo-opérateurs
L'UFC-Que Choisir interpelle le CSA pour qu'il prenne position sur l'« abonnement déguisé » qu'imposeraient les câblo-opérateurs.


Arnaud Devillard , 01net., le 21/02/2006 à 15h34

Accéder aux chaînes de la TNT doit être gratuit, selon la loi du 9 juillet 2004. Mais si vous devez payer la location d'équipement technique pour les recevoir, cela en fait des chaînes payantes. C'est l'analyse de l'UFC-Que Choisir concernant les propositions faites par les câblo-opérateurs aux immeubles collectifs.

L'association de défense des consommateurs avait alerté le CSA en novembre dernier pour qu'il prenne position, et le relance cette semaine, faute d'une réponse. Car ce silence-radio du régulateur de l'audiovisuel empêche l'Union fédérale des consommateurs d'agir.

La loi de juillet 2004 sur les « Communications électroniques et les services de communication audiovisuelle » , modifiant la loi du 30 septembre 1986, impose en effet aux câblo-opérateurs de retransmettre les chaînes gratuites de la TNT dans les immeubles collectifs qui n'ont plus d'antenne-râteau. Mais elle leur impose aussi de ne pas conditionner cette réception à une rémunération. Seuls frais à faire payer : ceux d'installation et d'entretien du réseau, à la charge des consommateurs. C'est-à-dire inclus dans leurs charges. C'est ce qu'on appelle le service-antenne.

Le hic, pour l'UFC-Que Choisir, c'est que la loi n'impose pas de norme technique d'émission. Résultat, « les distributeurs [Noos, Numericable, NDLR] ont opté pour la norme DVB-C, très utilisée en Allemagne mais illisible par les adaptateurs TNT et les téléviseurs équipés d'un décodeur vendus en France ».

Noos et Numericable proposent alors aux habitants des immeubles collectifs la location d'un décodeur adapté. Comme celle-ci est incluse dans le service-antenne, tous devront payer une somme qui explose. Le service passe de 0,84 euros à 5 euros par mois à Paris, et l'UFC affirme qu'il peut atteindre dans d'autres régions 9,5 euros. Elle y voit en fait un abonnement déguisé. Et illégal.

La justice pourrait bien être saisie du différend

L'association recommande donc de ne pas souscrire à ces propositions des câblo-opérateurs. Une attitude suivie par l'Opac de Paris (Office public d'aménagement et de construction), qui juge « inacceptables » et « hors de proportions avec le coût des adaptations techniques nécessaires » les conditions tarifaires de Noos. Le câblo-opérateur, lui, parle de « discussions se poursuivant activement pour une conclusion rapide avec l'Opac » . Quant aux tarifs, Noos juge les augmentations mentionnées par l'UFC-Que Choisir erronées : le décodeur serait en fait loué à « prix coûtant », c'est-à-dire deux euros par mois. Un différend que la justice pourrait bien avoir à trancher.

En alertant le CSA, l'UFC-Que Choisir attend que le Conseil donne son interprétation de la situation et dise si les câblo-opérateurs respectent la loi, comme ils le prétendent, en ne faisant payer que des frais d'installation et d'entretien, ou s'ils sont en infraction. Sans cela, l'UFC Que Choisir considère ne pas pouvoir faire grand-chose, à part communiquer. « Pour l'instant, on est dans le cadre d'une proposition commerciale, explique Cédric Musso à l'association, pas d'un contrat déjà passé puisque personne n'accepte ces conditions [selon Noos, le Sipperec, qui représente 81 communes de la petite couronne de Paris, aurait signé en décembre dernier, NDLR]. Mais si le CSA avait déjà dit que cette proposition des câblo-opérateurs est déraisonnable, l'UFC aurait déjà pu attaquer en justice. »

Selon Satelifax, site spécialisé dans l'actualité de l'audiovisuel, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes aurait également saisi le CSA pour obtenir les mêmes clarifications.

Par Ludo
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Lundi 27 février 2006

Article extrait du site Tarif Média

Numericable donne un coup de pouce à la TNT

 

Numericable, vient d’annoncer qu’elle simplifiait son accès aux chaînes gratuites de la TNT pour ses clients en service d’antenne.

Ainsi, à partir du 15 mars, les résidents d’habitats collectifs raccordés au service d’antenne de Numericable seront informés qu’ils pourront se procurer un décodeur auprès de Numericable, leur donnant accès aux chaînes gratuites de la TNT, ainsi qu’aux chaînes nationales hertziennes en qualité numérique.

Par Ludo
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Mercredi 15 mars 2006

Article extrait du site Sophianet.com

 

Nice : un point sur les ambitions de Numericable (15/03/2006)

 
Philippe Besnier, Président de Numericable, sera présent à Nice, vendredi 17 mars et procèdera à l'inauguration de la nouvelle boutique Numericable de Nice à 13H30 (10 avenue Félix Faure). Ce sera pour lui aussi l'occasion de faire le point sur le développement de Numericable, société issue de la fusion en avril 2005 de NC Numéricable et France Télécom Câble. Il abordera ainsi des thèmes comme : 
- le lancement de l offre " triple play" - TV, Internet haut débit et Téléphone illimité – avec bientôt le 100 Mbits
- les investissements afin d'apporter la fibre optique au plus prêt des clients ;
- le lancement proche d'une offre de TV HD (Télévision Haute Définition) et de V.O.D. (Video On Demand).

Présent dans 400 communes, Numericable compte aujourd'hui 4,2 millions de foyers raccordables couvrant 17 des 20 plus grandes agglomérations françaises. Il annonce également 1,8 millions de clients TV dont 500 000 numériques, 250 000 clients Internet haut débit et 25 000 clients téléphone illimité au 1er février 2006.
Par Ludo
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Jeudi 23 mars 2006

Bien le bonjour,

Je vous ai mis un lien pour aller sur le site des "Copains d'avant". Je dois avouer que c'est rigolo de jeter un oeil et du coup je me suis pris au jeu et je me suis inscrit.

Jeter un oeil sur les ex de FTC ou de vos écoles ou de régiment... vous verrez ça vous rajeuni pas...

Par Ludo
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Vendredi 24 mars 2006

Article extrait du site de "l'Express " :

UPC-Noos-Numericable devient l'unique câblo-opérateur français
par Philippe Crouzillacq, 01net.

Liberty Global vient de revendre son réseau hexagonal à Cinven et Altice. Déjà propriétaires de Numericable, ceux-ci mettent ainsi la main sur UPC-Noos.A force de reventes et de consolidations, le marché français des câblo-opérateurs vient de donner naissance à un monopole de fait Numericable/UPC-Noos. Le fond d'investissement Cinven et le câblo-opérateur suisse Altice, déjà propriétaires de Numericable (qui avait absorbé France Télécom Câble), viennent en effet de racheterl'autre grand réseau câblé du marché français à l'américain Liberty Global. Montant de l'opération : 1,25 Milliards d'euros (1,51 milliard de dollars).

 

Le groupe dirigé par le magnat John Malone avait pris le contrôle en juillet 2004 d'UPC France (et de sa marque Noos, ex-Cybercable) pour 650 millions d'euros. En cédant aujourd'hui ses actifs à la concurrence pour un peu moins du double de la somme engagée en 2004, Liberty Global réalise un retour sur investissement très confortable. Cette transaction devrait être finalisée dans le courant du second trimestre 2006, a annoncé à Londres, Liberty Global, cité par l'agence Reuters.

 

Le câblo-opérateur américain s'est récemment délesté de ses investissements en Norvège et chercherait à faire de même sur le marché suédois, afin de se concentrer sur l'Europe de l'Est. En France, avec près de 3,5 millions d'abonnés, le nouveau groupe sera en position de quasi-monopole sur le marché national des câblo-opérateurs.« De notre point de vue, l'opération française telle qu'elle existait, en tant qu'entité isolée, n'était pas viable », a déclaré Manuel Khonstamm, directeur général de Liberty Global.

, 

Par Ludo
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Jeudi 30 mars 2006

Article extrait du site : VNUnet.fr

UPC-NOOS tombe dans l'escarcelle de son concurrent Numéricâble

Liberty Global vend UPC-Noos au duo Cinven-Altice One qui exploite Numéricâble. Le nouvel ensemble cumule 530 000 abonnés haut débit.
 

Philippe Guerrier, VNUnet.fr 23.03.2006

Après la concentration dans le domaine de la télévision par satellite avec le rapprochement de Canalsat et de TPS, voici le temps de la réorganisation dans le secteur des câblo-opérateurs en France.

Le groupe de communication américain Liberty Global annonce la vente de sa filiale française UPC-Noos à Cinven et à Altice One, les propriétaires de son concurrent Numéricable (par l'intermédiaire de la holding Ypso). Montant de la transaction : 1,25 milliard d'euros. L'opération de vente devrait être finalisée dans le courant du deuxième trimestre.

Liberty Global explique ce désengagement en France par le fait que "l'entité isolée" Noos-UPC nest pas "viable". "Nous avons décidé que, concernant nos autres actifs en Europe, nous restons fermement engagés sur les marchés où nous avons une croissance supérieure à la moyenne", a déclaré un porte-parole du groupe américain.

C'est un excellent retour sur investissement pour Liberty Global. En juillet 2004, il avait investi 650 millions deuros pour racheter le numéro un du secteur Noos (ex-propriété de Suez) et le rapprocher de sa filiale UPC. La nouvelle entité est désormais vendue à un prix double.

Voie dégagée pour Cinven et Altice One

Cette nouvelle concentration est la dernière péripétie dans le secteur des câblo-opérateurs français. La dernière en date remontait à février 2006 : France Télécom et Canal Plus décident de céder leurs parts minoritaires respectives dans Ypso, laissant Numéricâble dans les seules mains de Cinven et d'Altice One. Une cession jugée non stratégique par les deux groupes car il s'agissait d'un reliquat de parts issues du rapprochement entre les activités Câble de France Télécom et le groupe Canal Plus (propriétaire à l'origine de Numéricâble) survenu dans le courant du premier trimestre 2005.

Cinven et Altice One se connaissent bien. Le fonds d'investissement britannique a investi 525 millions deuros dans Altice One qui regroupe trois câblo-opérateurs : Est Vidéocommunication en Alsace, Coditel Bruxelles et Coditel Luxembourg. Les deux partenaires ont resserré leurs liens en investissant en commun dans Numéricâble.

Même s'il paraît encore trop tôt pour parler d'une éventuelle fusion entre les réseaux et les services UPC-Noos et Numéricable, il est clair que Cinven et Altice One détiendront toutes les cartes du secteur des câblo-opérateurs en France. L'Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l'audiovisuel (Avicca) estime que "c'est une chance pour le câble qui doit poursuivre sa modernisation".

Plusieurs similitudes

Sur le papier, les résultats des deux entités (Noos-UPC d'un côté et Numéricâble de l'autre) sont étonnament proches. Dans un bilan concernant le haut débit publié en novembre 2005 dans La Lettre de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, Numéricable avançait un chiffre d'affaires de 400 millions d'euros en 2005. De son côté, UPC-Noos pèse 430 millions d'euros à en croire le plus récent communiqué de presse.

Sur le critère de la base de données clients, là aussi, la similitude est frappante : chacun disposait d'1,8 million d'abonnés télévisés mais UPC-Noos avait une certaine avance sur le nombre d'abonnés haut débit par rapport à Numéricable (295 000 contre 230 000).

Les deux groupes jusqu'ici concurrents avaient débuté des expérimentations en région parisienne pour lancer des offres commerciale à 100 Mbit/s par la voie de la fibre optique à domicile (voir article du 19 octobre 2005), ce qui leur permettrait d'approfondir leur mode triple play (Internet haut débit, télévision, téléphonie). Mais le lancement commercial de l'ultra haut débit se fait attendre. Dans un communiqué en date du 23 mars, loin des tumultes liés au rapprochement avec son concurrent, UPC-Noos annonce le lancement d'une offre... à 20 Mbit/s.

 

 

Par Ludo
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